Dans ma bulle, semaine du 2/11/20

Côté écriture

Cette semaine, on a avancé à grands pas dans la réécriture de Marie, mon dernier YA, et je sens de mieux en mieux ce texte : je me suis amusée comme une folle à réécrire certaines scènes de mon huitième chapitre et j’ai de plus en plus hâte de donner le roman à mon éditrice. Mon objectif était de le lui transmettre pour fin Novembre, mais je crois que finalement, ça va faire un peu court et que ce sera plus pour début Décembre. En tout cas ce sera pile poil avant les vacances et mon entrée officielle dans le troisième trimestre de la grossesse, ce qui est parfait : tout le monde m’a prévenue que le premier était affreux en terme de nausée et de fatigue (OK, oui, j’ai pu le constater), que le deuxième était génial (d’accord) et que le troisième était éprouvant… J’ai donc naturellement prévu de boucler tous les manuscrits et travaux en cours avant la date fatidique du 3 janvier. Ensuite, je vais très naturellement passer mes journées à jouer aux jeux vidéos. Bref, on est dans les temps.

En résumé : 8000 mots écrits.

Les sources d’inspiration SF de cette semaine

  1. Airbus capable de produire de l’oxygène à partir du régolithe lunaire grâce à ROXY

En résumé : AIRBUS a mis au point un procédé nommé ROXY (« Regolith to OXYgen and Metals Conversion », soit « conversion du régolithe en oxygène et en métaux ») pour produire de l’oxygène à partir du régolithe présent à la surface de la Lune. C’est un premier pas pour établir une présence humaine durable sur notre satellite.

Le picth que ça m’a inspiré : Johanna vient de décrocher le job de ses rêves. Moisonneuse de régolithe. Son rôle ? Contrôler les dizaines de petits robots qui partent de plus en plus loin récolter la poussière lunaire afin d’approvisionner l’usine d’oxygène de la station européenne. Mais au cours de son premier vrai jour aux manettes, elle perd le signal de Moissoneuse-17. Sur les dernières images des caméras de contrôle, une étrange silhouette. S’agit-il d’un soldat de la station spatiale chinoise ? Ou… d’autre chose ?

2. Déterminer la dangerosité d’un volcan endormi grâce au zirkon

figure1

En résumé : en analysant des cristaux de zyrkon sur les flancs d’un volcan, des scientifiques de l’Université de Genève sont parvenus à mettre au point une méthode pour évaluer la taille de la chambre magmatique d’un volcan endormi et donc le volume de lave qu’il pourrait recracher en cas de réveil. Cela permettrait d’évaluer la dangerosité de volcans endormis depuis longtemps et leur potentiel destructeur.

Le pitch que ça m’a inspiré : Kathleen et Martin, tous deux géologues, ont été envoyés au sein d’une mission en Antarctique afin d’évaluer la taille des chambres magmatiques des volcans si méconnus de ce continent. Mais alors que leurs résultats leur révèlent une impressionante réserve de lave, un important séisme secoue leur petit laboratoire… Le volcan se réveille. Seuls dans la zone, à des centaines de kilomètres de la station alors que se lève un terrible blizzard, commence une course à travers les glaces pour leur survie.

Mon astuce écriture de la semaine

Changer de support pour la relecture

Quand je veux relire un texte pour m’assurer qu’il est prêt pour un envoi, je le mets toujours sur ma liseuse : quand j’arrive à ce stade-là, j’ai généralement tellement travaillé sur le roman que mon cerveau a retenu l’emplacement des phrases et des mots, et lit de mémoire plus qu’il ne lit vraiment. Mettre le tout sur ma liseuse – je convertis le texte depuis Word avec l’application Calibre – me permet donc de lire le livre en « conditions réelles » et de redécouvrir le texte. C’est généralement comme cela que je choppe les dernières typos et erreurs d’orthographe ou grammaire.

Une recommendation de lecture

JOURS BARBARES UNE VIE DE SURF 4814 | L'As de Trèfle Nouvelle-Calédonie

Au cas où vous ne le sauriez pas (encore), une des grandes affaires de ma vie, la passion qui en quinze ans a englouti une majeure partie de mon temps libre et de mon argent, c’est le surf. Je vis pour surfer. Pendant le confinement, quand l’accès aux plages était interdit – et je vis à cinq minutes à pied d’un spot de la World Surf League, c’était donc particulièrement frustrant – j’ai lu Jours Barbares, de William Finnegan.
Ce livre, c’est mon obsession des vagues mise en mots. C’est l’exploration des spots, la quête des endroits les plus reculés, la recherche du ride ultime, c’est cette passion dévorante qui fait que votre vie se plannifie en fonction de la prochaine session, des prochaines vacances, et les vacances, en fonction des vagues qu’on pourra y trouver. Des plages de Californie jusqu’à Madère, en passant par Hawaii, l’Indo, l’Afrique du Sud, l’Australie, William Finnegan nous raconte sa vie rythmée par les vagues et par la même occasion, l’histoire récente du surf.

Une pensée, pour la route

Cette semaine, j’ai terminé mes sessions d’écriture – qui durent en moyenne dans les quatre heures – en compagnie de Daniel Mat sur sa chaîne Twitch @TheDanielMat. Il y est tous les jours généralement à partir de 14h pour le NanoWriMo (National Noveling Writing Month) et si vous avez galérez à tenir le rythme et la motivation pour faire ce challenge d’écriture, vous pouvez le retrouver (et me retrouver) là-bas. Les sessions se terminent généralement sur un jeu vidéo – après l’effort, le réconfort – et l’ambiance y est très sympa.
Sa chaîne : https://www.twitch.tv/thedanielmat
Et mardi soir à 20h,j’y serai l’invitée de Daniel pour parler de l’influence des jeux vidéos sur l’écriture !

A la semaine prochaine !

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